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Qui est le King ?

Les adaptations de King : Du pire au meilleur

En l'espace de quelques semaines, Stephen King aura été à l'honneur avec la sortie de deux films adaptés de ses œuvres. D'abord, La Tour sombre en août puis Ça en septembre. Il faut dire que le romancier est un sacré pourvoyeur d'histoires ayant été transposées sur grand écran. Pour le meilleur mais aussi pour le pire. Voici notre classement des adaptations de Stephen King au cinéma.


Petite mise au point avant de se plonger dans ce top. On n’a retenu que les films ayant eu l’honneur d’une sortie salles en France. Ce qui élimine un bon petit paquet de films télé (pas d’affrontement direct donc entre le Ça d’Andy Muschietti et le téléfilm Ça mettant en vedette Tim Curry) ou films tout court qui ont eu la possibilité de sortir dans certains pays (notamment aux Etats-Unis) mais qui n’ont pas connu le même sort dans notre pays (comme par exemple Les Vampires de Salem de Tobe Hooper).

Autre élément important à prendre en compte : pour être sélectionnable, le film devait adapter une oeuvre de l'écrivain, que ce soit un roman ou une nouvelle.  C'est ainsi que des films comme Creepshow, Maximum overdrive ou encore La Nuit déchirée n'ont pu concourir puisqu'ils ont été directement écrits pour le cinéma sans passer par la case bouquin.

 

26

La tour sombre (2017) de Nikolaj Arcel

Pour : Le film est très court. Idris Alba a de l’allure en pistolero. L’acteur qui joue le gamin est plutôt convaincant. Le gunfight final possède quelques plans cools.

Contre : Sans même rentrer dans le côté abscons de tenter d’adapter un pavé de 7 tomes en un film de 90 minutes, La Tour sombre n’offre qu’un ersatz d’univers  (3-4 décors à tout casser). Réussissant l’exploit dingue de nous ennuyer malgré sa faible durée, le film rate tout ce qu’il tente mollement d’établir à l’image du touriste McConaughey venu jouer…McConaughey ou de ces deux-trois pauvres séquences d’action faisant office de cache-misère. Une catastrophe presque incompréhensible à ce niveau de production.

La tour sombre (2017) de Nikolaj Arcel

 

25

La Créature du cimetière (1990) de Ralph S. Singleton

Pour : C’est de loin le film le plus fauché de la sélection. Il possède un côté petite série B de vidéoclub qui peut surprendre. Les fans de Brad Dourif ont de quoi se réjouir tant l’acteur en fait des caisses.

Contre : Justement, hormis les grimaces de Dourif, on a presque tout oublié de cette histoire totalement insignifiante. Un mauvais film d’horreur lambda signé par un Singleton dont c’est le premier et dernier film.  

La Créature du cimetière (1990) de Ralph S. Singleton

 

24

Dreamcatcher, l’attrape-rêves (2003) de Lawrence Kasdan

Pour : L’expérience d’un vieux routier d’Hollywood (Kasdan). Le côté protéiforme du récit qui part dans tous les sens. Le casting solide. Un film avec Morgan Freeman ne peut décemment pas être complètement nul.

Contre : Le mauvais goût absolu d’un récit qui fait des pets et des excréments un élément primordial de l’avancée de l’intrigue. On se demande constamment à quoi tout ceci rime. Au point de s’interroger sur la nature même du projet : film d’horreur ou parodie…

Dreamcatcher, l’attrape-rêves (2003) de Lawrence Kasdan

 

23

Carrie, la vengeance (2013) de Kimberly Peirce

Pour : Même s’il ne fait pas oublier le duo original, le combo Chloë Grace Moretz - Julianne Moore s’en sort avec les honneurs. 

Contre : La réalisatrice de Boys don’t cry est tout sauf la personne de la situation. Quitte à tenter le coup du remake, mieux aurait fallu une plus grande fidélité au roman au lieu de vouloir marcher en vain sur les plates-bandes gigantesques du film de De Palma.   

Carrie, la vengeance (2013) de Kimberly Peirce

 

22

Cœurs perdus en Atlantide (2002) de Scott Hicks

Pour : Anthony Hopkins dans la période où il choisissait encore ses rôles pour leur contenu. La bonne idée de l’avoir entouré de solides comédiens. Un sujet apte à faire couler quelques larmes.

Contre : Scott Hicks n’est pas un très bon cinéaste et surtout n’a pas la subtilité nécessaire à un tel récit. Tout est lourd et appuyé.

Cœurs perdus en Atlantide (2002) de Scott Hicks

 

21

Peur bleue (1986) de Daniel Attias

Pour : Dans les années 80, on savait montrer de jolies transformations en loup-garou. La photo a de la gueule tout comme la brume.

Contre : C’est le seul film de Daniel Attias qui est devenu ensuite réal de séries TV. Ceci explique cela ! A une époque où le loup-garou était grave à la mode, Peur bleue était déjà passé presque inaperçu. Cela en dit beaucoup sur le côté anecdotique/vite consommable de l’œuvre.  Une nouvelle preuve qu’il est préférable que King reste éloigné de ses créations littéraires (il signe ici le scénario adapté de son roman).

Peur bleue (1986) de Daniel Attias

 

20

Fenêtre secrète (2004) de David Koepp

Pour : L’attrait de Johnny Depp plongé dans l’univers de Stephen King. Les fans du comédien seront aux anges tant il est de presque tous les plans. L’exercice de style sous influence hitchcockienne possède une ironie et un mordant qui entraîne le film dans une direction assez inattendue.

Contre : Il faut aimer voir Johnny Depp avachi sur un canapé ou en faire des tonnes (annonçant déjà ce que l’acteur allait faire dans la décennie suivante). Le rythme bien mollasson de l’ensemble plonge le spectateur dans la même torpeur que son héros. Difficile de se passionner pour un récit qui nous donne constamment plusieurs longueurs d’avance sur le personnage principal.  

Fenêtre secrète (2004) de David Koepp

 

19

La part des ténèbres (1993) de George A. Romero

Pour : Après une collaboration (Creepshow) qui aurait pu être dans le premier tiers de ce classement s’il s’agissait d’un matériau adapté, le duo Romero-King se reforme et rien que ça, c’est quelque chose. Le méconnu Timothy Hutton est convaincant dans le double rôle de l’écrivain. Quelques moments de frayeurs sont au programme.

Contre : On espérait trop du duo qui a fait bien mieux ensemble (Creepshow) ou séparément. Il y a un côté pilotage automatique dans le récit qui s’avère destructeur. L’impression d’avoir vu ce genre de film mille fois avant et après. On pensait vraiment être terrifié et on doit se contenter de jump scares bien trop facile.   

La part des ténèbres (1993) de George A. Romero

 

18

Chambre 1408 (2007) de Mikael Hafstrom

Pour : Un récit efficace qui donne au film une allure de série B horrifique recommandable. John Cusack est parfait et porte le film. Samuel L. Jackson fait du Samuel L. Jackson. Les effets spéciaux et l’ambiance de la chambre ont de la gueule.

Contre : Tout ceci est très inoffensif. A l’image d’une fin inédite qui était bien plus sombre, le film laisse un sentiment frustrant d’être passé à côté de quelque chose de vraiment fort. Sans doute que Mikael Håfström, cinéaste médiocre, n’était pas l’homme de la situation.

Chambre 1408 (2007) de Mikael Hafstrom

 

17

Le Bazaar de l’épouvante (1994) de Fraser Clarke Heston

Pour : Le casting réussi à l’image de l’inquiétant Max Von Sydow et du toujours parfait Ed Harris, jamais aussi bon quand il interprète monsieur tout le monde. La description de Castle Rock, ville perdue de l’Amérique profonde est savoureuse. Le jeu de massacre entre habitants permet d’avoir le droit à des séquences cruelles particulièrement savoureuses.

Contre : Le roman n’est pas aussi marquant que d’autres œuvres du King. La mise en scène très téléfilm de Heston. On aurait bien vu tout ceci adapté en mini série plutôt qu’en film.  

Le Bazaar de l’épouvante (1994) de Fraser Clarke Heston

 

16

La Ligne verte (1999) de Frank Darabont

Pour : La performance inoubliable de Michael Clarke Duncan. L’imposant casting. L’ambiance bien gérée entre réalisme et fantastique.

Contre : King + Darabont + Prison : on espère atteindre le même niveau d’excellence que Les Evadés, d’où une évidente déception. C’est incroyablement trop long (plus de 3 heures). C’est loin d’être le rôle le plus inspiré de Tom Hanks. Le côté guimauve du récit a de quoi exaspérer.

La Ligne verte (1999) de Frank Darabont

 

15

Un élève doué (1999) de Bryan Singer

Pour : Le sujet est fort. Ian McKellen livre une prestation aussi inquiétante que fascinante en ancien criminel de guerre nazi.

Contre : Singer ne s’est pas encore remis du succès surprise d’Usual suspects et se cherche encore. Brad Renfro a du mal à soutenir la comparaison face à Ian McKellen. Le roman était casse-gueule, le film n’évite pas les pièges et déroule une mécanique bien trop scolaire.

Un élève doué (1999) de Bryan Singer

 

14

Charlie (1984) de Mark L. Lester

Pour : Après E.T., on était tous sous le charme de Drew Barrymore. Le côté série B totalement assumé par un prince du genre, Mark L. « Commando » Lester. Des seconds rôles qui en imposent en gueule : Martin Sheen, George C. Scott, Louise Fletcher,…

Contre : Dans le genre film avec pouvoirs télékinésiques, Fury de De Palma est nettement plus jouissif. Le scénario n’est pas le point fort de cette série B qui flirte plus d’une fois avec le Z. Les effets spéciaux étaient déjà à la ramasse en 1984 : les scènes où Charlie se fâche font donc plus sourire qu’autre chose. La musique de Tangerine Dream a passé la date d’expiration.

Charlie (1984) de Mark L. Lester

 

13

Running man (1987) de Paul Michael Glaser

Pour : Un pitch toujours aussi stimulant. La présence et le charisme de Schwarzenegger. Ses punchlines. Le fin équilibre entre série B musclé et série Z made in Italie (les champions à l’époque pour recycler du concept hype à moindre frais).

Contre : Ce n’est pas bien de pomper son voisin (Le Prix du danger d’Yves Boisset). Au niveau action, Schwarzy a fait beaucoup mieux dans les années 80 (Terminator, Commando, Predator, Conan) mais aussi, reconnaissons-le, moins bien (Le Contrat, Kalidor). Le manque de budget se ressent aujourd’hui tant tout ceci est encore plus kitsch qu’à l’époque.

Running man (1987) de Paul Michael Glaser

 

12

Simetierre (1989) de Mary Lambert

Pour : L’histoire terrifiante suffit à rendre l’expérience cinématographique recommandable. Le mélange animaux-enfants est peu 

Contre : L’un des meilleurs romans du King méritait bien mieux.  On est très loin de la terreur que le livre faisait naître. On a constamment l’impression que le film en garde sous la pédale. L’absence de maestria dans la mise en scène pénalise grandement les séquences d’effroi. On sent la noirceur mais sans jamais plonger dedans.

Simetierre (1989) de Mary Lambert

 

11

Dolores Claiborne (1995) de Taylor Hackford

Pour : L’univers de King sied à merveille à Kathy Bates. Ses partenaires de jeu (Leigh, Plummer,…) sont au diapason. Le suspense est soutenu. Tout comme l’empathie que l’on peut avoir pour les protagonistes. Un vrai beau drame old school.

Contre : L’ombre de Misery et l’inévitable parallèle entre les deux performances de Kathy Bates nuit au film d’Hackford. Là encore, l’aspect non fantastique dans un tel classement lui fait perdre des points. La mise en scène d’Hackford est solide mais jamais marquante.

Dolores Claiborne (1995) de Taylor Hackford

 

10

Cujo (1983) de Lewis Teague

Pour : Le film a pris de la bouteille au fil des ans. Il y a des instants de flippe particulièrement réussis. Lewis Teague gère bien le huis clos et les attaques du saint-bernard. L’efficacité du récit doit beaucoup à l’interprétation remarquable de Dee Wallace. 

Contre : Moins sombre que le roman. On se demande souvent si un remake ne parviendrait pas rendre tout ceci plus effrayant. Le côté exercice de style ressort parfois un peu trop.

Cujo (1983) de Lewis Teague

 

9

Les évadés (1994) de Frank Darabont

Pour : Les années passent et le film a toujours la moyenne la plus élevée sur imdb, toujours devant Le Parrain I et II (le mystère de cette notation sera-t-il un jour percée ?). Si ce n’est pas un tel chef d’œuvre, cela reste un film de prison exemplaire. Une histoire brillamment racontée avec du suspense à la clé même si le plus débile des titres français annonce la couleur. Tim Robbins et Morgan Freeman sont plus que parfaits. 

Contre : Les éloges sans fin sur le film le font voir plus beau qu’il ne l’est en réalité. C’est peut être un chouia trop long. Le classicisme du récit peut en rebuter quelques-uns. On ne saura jamais ce que cela fait de le voir sans avoir un abruti de titre qui spoile tout dès le départ.

Les évadés (1994) de Frank Darabont

 

8

The Mist (2007) de Frank Darabont

Pour : Une fin incroyablement sombre qui marque les esprits et qui de l’aveu même de King est supérieure à ce qu’il a écrit. Une ambiance pesante. Quelques moments de terreur réjouissants.

Contre : Des effets spéciaux numériques franchement ratés par moments. Un petit manque de finesse dans la caractérisation des personnages.  Thomas Jane un poil juste pour le rôle principal. 

The Mist (2007) de Frank Darabont Pour : Une fin incroyablement sombre qui marque les esprits et qui de l’aveu même de King est supérieure à ce qu’il a écrit. Une ambiance pesante. Quelques moments de terreur réjouissants. Contre : Des effets spéciaux numériques franchement ratés par moments. Un petit manque de finesse dans la caractérisation des personnages. Thomas Jane un poil juste pour le rôle principal.

 

7

Ça (2017) d’Andy Muschietti

 

Pour : La fidélité au roman avec juste ce qu’il faut de transgressions pour l’adapter au medium cinéma. Une mise en scène d’une redoutable efficacité qui sait parfaitement gérer les apparitions du mythique clown. Un Grippe-sou qui est justement à la hauteur. Au point de presque faire oublier la mythique interprétation de Tim Curry dans le médiocre téléfilm des années 90. Des acteurs enfants bluffant d’aisance avec en point d’orgue la formidable Sophia Lillis, sorte de Molly Ringwald du film d’horreur à qui on peut prédire un sacré bel avenir. Une science du rythme qui permet à la fois au récit de prendre son temps tout en donnant l’impression que le film ne fait absolument pas ses deux heures quinze. Une direction artistique qui a su recréer parfaitement les années 80. Seul le temps dira si le film va se bonifier mais il a déjà une sacré gueule et un joli place dans notre classement.

Contre : L’impression justement qu’il sera difficile de grimper dans l’échelle de valeurs. En cause, l’impossibilité du film à faire vraiment peur. On reste constamment sur sa faim à l’exception de deux-trois séquences chocs (l’ouverture en tête). C’est souvent impressionnant mais jamais terrifiant alors qu’on était prêt à être horrifié à jamais à la future vision d’un clown. En cela, le film avec Tim Curry avait plus réussi son pari.   

 

6

Misery (1990) de Rob Reiner

Pour : Une qualité d’écriture/adaptation hors du commun signé d’un scénariste d’exception, William Goldma (Butch Cassidy et le kid, Marathon man, Princess bride). Le duo James Caan-Kathy Bates est absolument parfait, la dernière tenant là le rôle d’une vie (Oscar à la clé bien mérité). La séquence du marteau presque aussi culte que celle de la douche dans Psychose

Contre : Le côté trop « sage » de l’œuvre-film par rapport à ses prestigieux devanciers. L’absence d’ambiance-univers fantastique pénalise sûrement le film dans un tel classement. 

Misery (1990) de Rob Reiner

 

5

Christine (1983) de John Carpenter

Pour : Le look sublime de la voiture. La bande-originale rock. Le thème musical composé par Carpenter. Le rendu cinémascope génial, marque de fabrique de Big John. La capacité à avoir réussi à faire de la voiture un personnage à part entière et non juste un boogeyman mécanique. Les effets spéciaux toujours aussi efficaces.

Contre : Ce n’est pas le meilleur film mettant en scène un véhicule meurtrier (Duel lui étant supérieur dans le domaine). Au regard des autres grands films de Carpenter, Christine est incontestablement en retrait. Le récit n'est peut être pas assez spectaculaire laissant voir les limites d’un budget contenu.

Christine (1983) de John Carpenter

 

4

Dead Zone (1983) de David Cronenberg

Pour : Un David Cronenberg au sommet de son art (les années 80 sont de loin sa meilleure décennie). Un Christopher Walken tout aussi impressionnant qui porte le film sur ses épaules. Un récit carré qui sait parfaitement placer ses rebondissements. Malgré les années, la fin est toujours aussi marquante. Martin Sheen en Donald Trump avant l’heure fait froid dans le dos. 

Contre : On pourrait éventuellement lui reprocher une mise en scène presque trop discrète.

Dead Zone (1983) de David Cronenberg

 

3

Carrie au bal du diable (1974)

Pour : Pour une première (adaptation), quel choc ! La maestria visuelle de De Palma (split-screen, longs plans séquence) sublime chaque plan du film. L’interprétation extraordinaire du duo Sissy Spacek-Piper Laurie (toutes deux nominées aux Oscars 1977). Un final toujours aussi tétanisant et un des plans les plus cultes de l’histoire du cinéma (Carrie toute ensanglantée).

Contre : On peut toujours regretter que la vengeance de Carrie soit moins spectaculaire que dans le roman (où elle détruisait toute la ville). Mais, en voyant ce que les remakes-reboots-suites ont fait, on se dit que c’est parfait ainsi.

Carrie au bal du diable (1974)

 

2

Shining (1980) de Stanley Kubrick

Pour : Un monument de terreur rarement égalé. Des images qui marquent à jamais la rétine : la longue déambulation de Danny sur son tricycle, les sœurs jumelles, les rictus de Nicholson, le sang qui sort de l’ascenseur… Et cette incroyable capacité à avoir l’impression de ne jamais connaître le film malgré des centaines de visionnage.

Contre : Stephen King a toujours trouvé que Kubrick avait trahi son roman. En un sens, il n’a pas tort. Pour autant, la version téléfilm plus fidèle signée Mick Garris est tout sauf mémorable.

Shining (1980) de Stanley Kubrick

 

1

Stand by me (1986) de Rob Reiner

Pour : La justesse du ton. Le casting parfait. La chanson de B.E. King indissociable du film.  La mémorable séquence du concours de tartes. Tout simplement l’un des meilleurs films sur le passage de l’enfance au monde adulte.

Contre : Rien du tout. Seulement l’avantage de n’avoir à adapter qu’une nouvelle au lieu d’un volumineux roman (Stand by me étant l’adaptation de Le Corps publié dans le livre Différentes saisons).

Publié le 12/09/2017 par Laurent Pécha

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